L’inclusion passe aussi par un égal accès à la prévention et à la santé.
Vendredi 11 septembre 2026, s’est déroulée la 1ère séquence d’un partenariat construit depuis plusieurs mois entre la CPAM et l’APAJH Sarthe-Mayenne.
Ce projet vise à permettre aux femmes travailleuses en situation de handicap de plus de 50 ans d’accéder aux dispositifs de dépistage organisés du cancer dans des conditions adaptées à leurs besoins.
Trop souvent, les difficultés de compréhension, les appréhensions ou le manque d’adaptation des dispositifs peuvent constituer des freins à l’accès aux soins. C’est pourquoi nous avons souhaité proposer au préalable, cette sensibilisation auprès des acteurs de ce projet : professionnels de la CPAM et des soignants mobilisés sur les territoires concernés.
Malgré un format contraint, l’ensemble des participants a pu prendre part aux échanges, avec 3 professionnels présents sur site et 4 participants connectés à distance en visioconférence.
Cette organisation hybride a permis de réunir les différents partenaires autour d’un même objectif : mieux comprendre les besoins des personnes accompagnées et sécuriser leur parcours de santé.
Grâce à des mises en situation et à des apports pédagogiques, les participants ont pu approfondir leur compréhension de la déficience cognitive, pour mieux adapter l’accueil, le discours, l’organisation et les conditions de réalisation des examens.
Saluons le travail des 2 professionnelles, qui ont préparé et animé cette intervention avec professionnalisme, engagement et créativité. Leur approche, alternant expérimentation concrète et apports théoriques, a favorisé une réelle prise de conscience des enjeux liés à l’accès à la santé des personnes en situation de handicap.
Prochaine étape : ce sont les rendez-vous de présentation des étapes du dépistage auprès des personnes concernées.
Cette action illustre parfaitement ce que nous défendons au quotidien : lever les obstacles, sécuriser les parcours et permettre à chacun d’exercer pleinement son droit à la santé.
Parce que la prévention n’a de sens que si elle est accessible à tous, ce projet constitue une avancée concrète vers un système de santé plus inclusif.




